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Panoramisk / Le druide de la VoIP 

12 questions à se poser avant de passer à la ToIP

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  1. Avez-vous une installation existante ?
  2. Votre réseau IP est-il prêt ?
  3. Avez-vous des liaisons analogiques existantes ?
  4. Avez-vous une activité multisite ?
  5. Utilisez-vous des fonctions de mobilité sur vos sites ?
  6. Faites vous de la refacturation des consommations ?
  7. Envisagez-vous l’infogérance de votre nouveau système de téléphonie ?
  8. La téléphonie doit-elle être couplée à l’informatique ?
  9. Souhaitez-vous acheminer des appels vers des opérateurs IP ?
  10. Avez-vous un centre d’appel ?
  11. Faites vous de l’enregistrement de conversation ?
  12. Faites vous de l’automatisation d’appel ?

4- Avez-vous une activité multisite ?

Dès lors que l’entreprise est distribuée, que ce soit au niveau national ou international, la téléphonie sur IP prend un réel sens en terme d’économie potentielle sur l’interconnexion des différents systèmes. La notion de multisite peut également s’appliquer à la notion de télétravail, en effet, un site peut très bien n’accueillir qu’un seul utilisateur.

Avec de la téléphonie traditionnelle, la mise en relation des systèmes téléphoniques nécessite des moyens télécoms importants. Nous évacuons ici l’utilisation d’opérateurs locaux afin d’acheminer notre trafic voix, ceci n’est pas de l’interconnexion de système de téléphonie dans le sens qu’il n’autorise pas (ou difficilement) la mise en place de services comme la numérotation abrégée, la conférence ou la supervision de ligne distante.

Le moyen de réaliser une interconnexion est la liaison point à point, supporté par une ligne louée. Le désavantage majeur de cette solution est que le coût est fixe, que l’on utilise ou pas la liaison. D’autre part, le dimensionnement de la liaison dépend souvent de la prise en compte d’un pic de trafic et pas d’une utilisation moyenne.

Dans le cas de la téléphonie sur IP; la mise en réseau des différents systèmes nécessite un réseau IP. Certes il s’agit d’un réseau, mais celui-ci est souvent déjà en place pour les applications de données, ou il pourra être mutualisé avec celles-ci. De plus, il n’est plus indispensable de disposer de la partie centrale du système qu’est l’autocommutateur, puisque la téléphonie sur IP adopte un modèle distribué: des postes IP sur un site peuvent utiliser les ressources d’un PABX localisé sur un autre site. Ceci s’applique parfaitement au cas du travailleur isolé pour lequel il ne serait pas efficace de mettre en place un équipement spécifique d’infrastructure.

Néanmoins, il faut prendre en compte la qualité de service au niveau du réseau IP, comme évoqué au point 2, ainsi que la sécurisation des systèmes contre les pannes. Une coupure du réseau entre deux sites pourrait impacter fortement la production, il faudra donc réfléchir aux solutions de secours et surtout ne pas oublier que le réseau RTC, payé à l’utilisation chez un opérateur, reste un excellent moyen d’assurer la continuité du service.

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Posté par: Alexandre Chauvin-Hameau, le 21/06/2007
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